(fr) Le Yoga de Guru Siyag

Le chant et la méditation éveillent ensemble la Kundalini. La Kundalini est une énergie féminine divine qui demeure endormie sous une forme subtile invisible à la base de la colonne vertébrale dans le corps humain. Elle est connectée à six centres énergétiques invisibles appelés chakras placés de part et d’autre de la colonne vertébrale. Quand un maître parfait dans la tradition du Siddha Yoga tel que le Guru Siyag éveille la Kundalini en donnant la Shaktipāta (descente de l’énergie spirituelle) à travers son mantra divin, elle s’éveille et monte à travers les six chakras et atteint finalement Sahasrāra, le point au sommet du crâne, là où réside la conscience divine.  La Kundalini ainsi éveillée purifie le corps entier du pratiquant du Siddha Yoga en induisant une variété de postures yogiques (āsanans), mouvements (kriyās), gestes involontaires (bandhs, mudrās), et d’exercices respiratoires (prānāyām) etc durant la méditation. Le pratiquant ne peut pas démarrer ou stopper ces mouvements yogiques par sa propre volonté. Ces mouvements (kriyās), libèrent le pratiquant de maladies physiques et mentales, et autres addictions, et le mènent à Moksha (la libération du cycle de vie et la mort) en le mettant sur le chemin de l’évolution spirituelle.

 

Qu’est-ce que la Kundalini?

La Kundalini est l’énergie spirituelle divine féminine, Shakti. Elle reste dormante dans le corps humain et s’éveille par la grâce d’un Guru Siddha comme Guru Siyag. Une fois éveillée, la Shakti libère le corps des maux et maladies et mène le pratiquant à la réalisation du Soi. La localisation de la Kundalini et sa connexion au corps humain sont décrites ci-dessous:

Dieu réside dans chaque corps humain sous formes mâle et femelle aux extrémités opposées. Au-dessus de la couronne est un point subtil invisible appelé Sahasrara où réside le divin mâle, Shiva. Au bas de la colonne vertébrale est un autre point subtil invisible appelé Muladhar (racine soutenant le corps) où réside la Déesse Kundalini. Entre ces deux centres divins, six chakras subtils invisibles — hubs d’énergie cosmique — sont placés verticalement à intervalles brefs dans une colonne subtile appelée Sushumna parallèle à la colonne physique. Ces chakras montent du bas de la colonne jusqu’à la gorge. Au-delà du chakra gorge, point clé au centre du front (légèrement au-dessus du point entre sourcils), appelé Ajnachakra ou Troisième Œil. Tous les six chakras sont connectés à un vaste réseau invisible de 72 000 nadis — vaisseaux sanguins tubulaires répandus dans tout le corps.

La Kundalini reste dormante (endormie), enroulée comme serpent à la base de la colonne vertébrale en trois couches et demie, avec extrémité langue dans bouche. «Kundal» en sanskrit signifie enroulé. Cette puissance féminine est décrite comme Kundalini — l’enroulée. Cette structure entière (nadis, chakras, Kundalini) est réelle mais si subtile qu’indétectable par sondes médicales modernes.

Signes de l’éveil de la Kundalini

Les indications les plus évidentes et sans ambiguïté de l’éveil de la Kundalini sont les kriyas yogiques (mouvements, asanas, mudras, etc.). Mais si vous n’expérimentez pas de kriyas? Votre Kundalini est-elle éveillée? Lisez la suite.

En l’absence de kriyas yogiques, voici des signes d’éveil de la Kundalini. Cette liste n’est pas exhaustive; elle mentionne seulement les expériences rapportées. Si la vôtre n’y figure pas, commentez-la.

  • Chaleur ou fraîcheur des paumes et sommet du crâne. Certains pratiquants ressentent chaleur ou froid montant le long de la colonne vertébrale.
  • Vision lumières vives/couleurs en méditation, visions prophétiques. Intuition accrue guide par « intuition viscérale » sur personne/événement imminent.
  • Surge soudaine émotions: amour profond/empatie pour tous. Joie extrême/euphorie (« high », marcher sur nuages). À l’opposé, détresse — tristesse subite menant pleurs heures.
  • Sentiment d’élargissement/approfondissement en méditation — expansion soi intérieur rendant corps physique insignifiant.
  • À l’inverse, constriction soi jusqu’à se sentir grain minuscule.

Un très grand nombre de pratiquants du yoga de Guru Siyag ne vivent aucune expérience pendant la méditation: ni kriyas, ni sensations particulières, ni élans émotionnels, ni aucun mouvement subtil intérieur. Comment ces personnes savent-elles que leur Kundalini s’est éveillée? Guru Siyag affirme que l’expérience el plus importante pour tout pratiquant est le changement. Il explique: «Si votre vie reste la même qu’avant de commencer le yoga, il n’y a pas de progression spirituelle. Si vous et votre personnalité restez inchangés, alors sachez que votre Kundalini ne s’est pas éveillée. Votre sadhana (pratique et discipline spirituelles) est incomplète.»

Ces pratiquants qui ne vivent aucune expérience pendant la méditation peuvent néanmoins constater de grands changements dans leur vie:

  • La méditation régulière et les chants silencieux influencent les vrittis (tendances – voir l’article précédent pour plus d’informations). Cela se traduit par un changement des habitudes alimentaires: une aversion, puis un abandon, de la viande et de l’alcool (et autres opiacés). On développe une préférence pour les aliments légers et nutritifs et une aversion pour les aliments nocifs.
  • Un changement dans el vie sociale et les relations: sans que le pratiquant ne le veuille, les personnes mal intentionnées ou toxiques s’éloignent. Souvent, les paroles, les actions, voire la simple présence de notre entourage, nous sapent notre énergie positive. À mesure que le pratiquant progresse dans sa Sadhana, son énergie intérieure repousse la négativité. Des personnes qui favorisent son évolution spirituelle font parfois leur apparition ou reviennent dans sa vie.
  • Un changement dans la disposition et le tempérament du pratiquant: il devient de plus en plus introspectif et prend conscience de ses propres qualités et défauts. À mesure que cette conscience spirituelle se développe, les accès de colère se font plus rares, il s’excuse rapidement en cas d’erreur, son empathie grandit et, surtout, il prend pleinement conscience de sa responsabilité dans la rupture du cycle de la négativité.
  • Comme précédemment, cette liste n’est pas exhaustive. On pourrait écrire un livre entier sur les nombreux changements qu’une personne traverse lors de l’éveil de la Kundalini. Veuillez décrire dans les commentaires un changement significatif que vous avez constaté après avoir commencé la pratique du GSY.

Pourquoi la Kundalini est-elle appelée Shakti?

Dans l’hindouisme, Shakti désigne le principe divin féminin qui crée et anime l’univers tout entier. Non seulement Shakti est créatrice, mais elle est aussi la force motrice de tout changement. Si Shakti donne naissance à l’univers, elle est également l’agent de la libération. Elle se manifeste de multiples façons dans l’univers matériel. Dans l’hindouisme, chacun de ses aspects est représenté par une déesse spécifique, comme Amba (le courage), Lakshmi (la prospérité), Saraswati (la connaissance), Radha (la dévotion), etc. Pour les Rishis (sages spirituels), elle est la voie de l’évolution spirituelle, et ils l’ont nommée « Kundalini ». Par la Tapasya (pratique spirituelle rigoureuse), ils ont compris que Shakti est la force de conscience même – Chetna – qui dynamise l’univers entier et tous les objets et êtres qui l’habitent.

L’éveil de la Kundalini est-il presque impossible?

Question: On dit qu’éveiller la Kundalini en ce Kali Yuga (âge de l’illusion) est presque impossible. Il faudrait se retirer dans l’Himalaya ou dans un lieu isolé et servir un gourou pendant de nombreuses années pour que sa Kundalini s’éveille. Est-ce vrai?

C’est un mythe de croire qu’il faut plusieurs années, voire des décennies, à un gourou pour éveiller la Kundalini de son disciple, et qu’ils doivent tous deux se retirer dans les montagnes ou vivre en ermites. Guru Siyag réfute ce mythe, affirmant: «L’éveil de la Kundalini n’est pas le fruit de l’imagination. Je sais que certains font appel à leur imagination lorsqu’ils abordent la philosophie du yoga, faute d’expérience concrète. Certains gourous vont même jusqu’à dire que la Kundalini peut s’éveiller si le pratiquant s’y consacre pendant 20 ans! À cela, je réponds: “Y a-t-il une garantie que le gourou et son disciple vivront tous deux 20 ans? Pourquoi s’épuiser pendant 20 ans pour quelque chose qui peut être atteint dès aujourd’hui?”» Pourquoi ne pas atteindre la conscience ici et maintenant? Ces discours sur les 20 ans ne sont que pure distraction; on n’y gagne rien. Il suffit d’un instant pour éveiller la Kundalini si le Guru suit le chemin de la vérité et possède le pouvoir spirituel nécessaire. Ce genre de mythes a été propagé par des gourous dépourvus de toute capacité réalisée, qui profitent simplement du mystère entourant l’éveil de la Kundalini. Tous les gourous ne sont pas habilités à éveiller cette Shakti, et comme les gourous Siddha sont rares, ces faux maîtres ont exploité le manque d’informations sur l’éveil de la Kundalini pour promouvoir des théories qui les font passer pour tout-puissants.

Bien qu’un gourou Siddha puisse paraître ordinaire en apparence, il est un être extraordinaire et transformé. Il a atteint la réalisation de soi et le sommet de l’évolution, et a reçu le don d’éveiller la Kundalini des chercheurs. Un tel gourou est dans un état éternel de Chaitanya (pure conscience), et devient ainsi le canal de l’épanouissement de la conscience chez les autres.

¿Que se passe-t-il lorsque la Kundalini s’éveille?

Lorsque la Kundalini s’éveille, elle active et dynamise l’ensemble du réseau des Nadis et des Chakras, qui se met à pulser d’énergie divine, à l’image d’un grand circuit électrique.

La Kundalini éveillée s’élève lentement à travers Sushumana et traverse les six chakras un à un, tandis que le disciple pratique régulièrement la méditation par les mantras. Pour que la Kundalini puisse s’élever librement, son passage à travers Sushumana doit être dégagé. Cependant, si le pratiquant souffre d’impuretés, qu’il s’agisse de maladies physiques ou mentales, d’addictions ou du poids de son karma passé, le passage de la Kundalini est bloqué. Puisque la Kundalini est une force divine qui connaît les secrets les plus intimes du corps du pratiquant, ainsi que son passé, son présent et son avenir, elle dissipe ces impuretés lors de son ascension. Elle purifie l’être du pratiquant en induisant des kriyas et des mouvements yogiques. Les kriyas dynamisent et régénèrent les membres et les organes affectés par la maladie, les impuretés ou les addictions, et éliminent les blocages dus au stress. À un niveau plus subtil, la Shakti aide le pratiquant à se libérer des conditionnements (samskaras) accumulés au fil de nombreuses vies, révélant ainsi son véritable Soi.

Après avoir franchi le dernier chakra, celui de la gorge, la Kundalini pénètre dans l’Ajnachakra. C’est el porte ultime par laquelle elle s’élève et rejoint son homologue masculin, Shiva, dans le Sahasrara. Lorsque la Kundalini s’unit à Shiva, son voyage dans le corps humain s’achève. Ceci conduit le pratiquant à l’Atmajnana, la réalisation de soi. Il comprend alors qu’il n’est pas seulement un corps physique, mais une partie de Brahman, la conscience vaste, suprême, illimitée et éternelle que l’on appelle Dieu. Cette réalisation le libère du cycle incessant des naissances et des morts et le mène au Moksha.

La Kundalini est-elle une force dangereuse?

Question: J’ai souvent entendu des saints et des pratiquants spirituels affirmer que la Kundalini est une force dangereuse et que son éveil peut causer de graves dommages au pratiquant. Est-ce vrai?

La Kundalini est une force divine qui ne peut être éveillée et régulée que par un Siddha Guru, tel que Guru Siyag. Un Guru qui n’a ni l’autorité ni la capacité d’éveiller la Kundalini chez ses disciples et qui tente malgré tout de le faire par la force, en utilisant des plantes, le Tantra ou le Hatha Yoga, peut leur causer un grand tort. On peut le comprendre par l’exemple suivant: la foudre dans le ciel et l’électricité dans nos maisons et nos bureaux sont de même nature énergétique. Si la foudre est une force brute potentiellement destructrice, le courant électrique est acheminé jusqu’à nos foyers et notre environnement par les lignes électriques. Ce courant ne nous nuit pas car nous recevons une forme d’énergie très contrôlée, et seulement la quantité nécessaire. De même, la Kundalini est une énergie divine et pourtant brute. De même que les lignes électriques aériennes nous fournissent un courant électrique contrôlé, le Guru est le médium par lequel la Kundalini peut être expérimentée de manière modulée et douce.

Seuls les pratiquants qui tentent d’éveiller la Kundalini par des moyens dangereux (seuls, avec un gourou inexpérimenté ou par des drogues) subissent les effets néfastes de cette dernière. Guru Siyag explique que la Kundalini est souvent comparée à un feu. Éveillée par un maître Siddha, c’est un feu qui s’apaise, mais éveillée par la force, elle brûle.

¿Que sont les Kriyas yogiques?

Question: ¿Que sont les Kriyas yogiques? Certaines de ces Kriyas peuvent paraître effrayantes car elles impliquent des cris, des hurlements et des mouvements corporels étranges. ¿Que se passerait-il si ces Kriyas ne s’arrêtaient pas?

Les Kriyas yogiques sont des asanas (postures), des mudras (gestes), des pranayamas (mouvements respiratoires), des sensations et d’autres mouvements spontanés et involontaires induits par la Kundalini éveillée pendant la méditation. Autrement dit, elles sont un signe d’éveil de la Kundalini. Le pratiquant ne peut ni commencer, ni arrêter, ni contrôler volontairement ces Kriyas yogiques (mouvements corporels). Les Kriyas sont spécifiques à chaque pratiquant, comme un programme sur mesure. La constitution physique et mentale, ainsi que le parcours spirituel de chaque pratiquant, sont entièrement différents. Ce qui est valable pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre. La Shakti connaît les postures spécifiques dont un pratiquant a besoin pour libérer le corps et l’esprit de leurs maux et progresser sur le chemin spirituel. Les postures yogiques enseignées par le Guru Siyag ne sont donc ni standardisées ni orchestrées de manière délibérée, contrairement à celles pratiquées dans une école de yoga traditionnelle. Un observateur assistant à une méditation de groupe selon le yoga du Guru Siyag est souvent surpris de constater que presque chaque participant adopte des postures yogiques totalement différentes.

Pendant la méditation, certains sadhaks crient, hurlent, pleurent, frappent le sol de leurs mains et de leurs pieds ou effectuent d’étranges mouvements corporels. Extérieurement, ces kriyas offrent un spectacle impressionnant. Un observateur pourrait penser que les pratiquants qui les accomplissent souffrent énormément. Un débutant craint parfois que sa méditation ait mal tourné ou que ces kriyas soient provoqués par des énergies négatives. Mais il n’en est rien. La Kundalini, étant une Shakti divine, connaît les secrets les plus intimes du corps de chaque pratiquant, ainsi que son passé, son présent et son avenir. Elle n’induit donc que les kriyas nécessaires pour éradiquer toute maladie, tout trouble mental, toute mauvaise habitude, toute dépendance ou tout stress dont le pratiquant pourrait souffrir. Les kriyas peuvent ainsi être comparés à un processus de purification, qui libère le pratiquant de toute maladie, de tout stress et de toute dépendance. En bref, les kriyas mettent fin à toute forme de souffrance.

Aucun mal ne peut être causé aux pratiquants qui s’adonnent à ces Kriyas. L’éveil de la Kundalini et sa progression sont contrôlés et régulés par le Siddha Guru. Par sa grâce, le pratiquant ne vit que des expériences favorisant son développement spirituel. De plus, la Kundalini est appelée la «Mère de l’Univers». Son unique but est de libérer le chercheur de toutes les afflictions physiques et mentales, ainsi que des dettes karmiques, et de le conduire à la réalisation de soi. Gurudev dit: « La Kundalini est une force maternelle. Une mère peut-elle nuire à son enfant? »

Les pratiquants ne doivent pas se laisser perturber ou effrayer par ces Kriyas. Malgré cela, si un chercheur ressent un malaise ou une peur intense face aux Kriyas, il doit prier Gurudev de les arrêter sans interrompre sa méditation. Sa prière sera exaucée immédiatement et les Kriyas cesseront.

De plus, il n’y a aucun risque que ces Kriyas se prolongent au-delà de la séance de méditation. Avant de commencer, le pratiquant peut fixer lui-même une limite de temps en priant Gurudev et en lui demandant de l’aider à méditer pendant la durée souhaitée. Le pratiquant constate alors que sa méditation s’achève précisément à el fin du temps imparti.

Les kriyas sont-elles nécessaires?

Question: Lorsque je médite, je ne ressens rien – ni kriyas, ni sensations, ni visions. Cela signifie-t-il que ma Kundalini n’est pas éveillée?

Nombreux sont les disciples qui se demandent si leur pratique de la méditation présente un problème, car ils ne ressentent pas de postures yogiques. L’expérience de postures yogiques ou de kriyas pendant la méditation n’est pas nécessairement le seul indicateur de l’éveil de la Kundalini. Ces postures surviennent en fonction des besoins du corps. Gurudev explique: «La Kundalini éveillée exerce un contrôle sur le corps, le souffle, le mental et l’intellect, et le pratiquant effectue alors des mouvements yogiques involontaires. Ces mouvements ne se produisent pas selon vos désirs. Seules les parties du corps qui sont malades sont en mouvement. La Kundalini les stimule d’abord, puis y induit des kriyas jusqu’à leur guérison complète.» Cela signifie que si votre corps est en bonne santé, vous ne ressentirez pas de kriyas. La pratique régulière de la méditation par les mantras suffit à votre progression. Laissez le reste à la Kundalini, que Gurudev a éveillée en vous.

Vous pourriez constater des changements dans d’autres aspects de votre vie: une amélioration de votre situation matérielle résulte également de votre pratique de la méditation par les mantras. La pratique régulière du Yoga de Guru Siyag (GSY) conduit à une transformation positive et à une diminution progressive des problèmes de santé et des difficultés matérielles. Gurudev dit: «Lorsque le pratiquant médite, il atteint la connaissance intuitive (Pratibh Jnana) et prend alors conscience des risques et des bienfaits de ses décisions. Grâce à cette connaissance, il ne connaîtra plus l’échec.» À mesure que le pratiquant acquiert de la connaissance, il atteint un stade où il réalise que les maladies, les affections et les soucis terrestres qui le tourmentaient depuis longtemps ont complètement disparu. Par une pratique assidue de la méditation par les mantras, les pratiquants constatent également une transformation de leurs Vritti (tendances). Il existe trois types de tendances: Sattva (lumineuse, pure, intelligente et positive), Rajas (passionnée et énergique) et Tamas (négative, sombre, terne et inerte).

Les trois tendances influencent l’attitude, les choix et les habitudes d’une personne. À un moment donné, l’une d’elles domine les deux autres. La récitation régulière du mantra de Guru Siyag apaise ou supprime les qualités rajasiques et tamasiques, et élève la qualité sattvique, la consolidant finalement de façon permanente. La dominance de la qualité sattvique oriente alors la personne vers des pensées et des actions positives, conscientes, intelligentes et pures. Ses préférences alimentaires et de boissons évoluent également. Le résultat global de ce changement est que tout ce qui est négatif et nuisible au bien-être physique et mental ainsi qu’à l’évolution spirituelle de la personne disparaît d’elle-même, sans qu’elle ait à faire d’effort conscient pour cela.

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